Kribi me revoilà – J14

Et voilà le retour jusqu’à Doula, et sa première étape jusqu’à Kribi, du moins les deux étapes…

Un départ avec Siméon, et Erika une personnelle du Parc et son amie. Deux anglophones, mais qui montre bien que c’est pas pour les français, mais bien les francophones qui ne sont pas doués pour les langues étrangères.

Je parlais de deux étapes, car une première jusqu’au bourbier, en carina mais 4×4 cette fois, et puis nous ne sommes que 5…Arrivé au bourbier tous le monde descend, plus aucun véhicule ne peut passer, un véhicule de WWF nous attend de l’autre coté. Mais 500m, en descente rude à faire à pied, la boue jusqu’au genou par endroit, et avec l’ensemble des bagages…Un bel effort bien fun.

Mais c’est pour retrouvé un gros 4×4 toyota, On récupère Emanuel, le responsable financier de Campo, qui avait fait la première partie en moto, et un commissaire bien nourri, bien que gros le 4×4 en devient étriqué, on ouvre les fenêtres pour un gain de place. Ce qui me vaut un beau coup de soleil sur le bras droit.

Le reste de la route s’est fait sans soucis, mis à part un Pajero en train de bruler, ça doit être commun 😉

Une petite pause, 10km avant Kribi au chutes de la lobé, nettoyage des chaussures, pied dans l’eau, et calme uniquement perturbé par le remous des cascades. 

Arrivé au Paradis à 12h30, oui c’est le nom de mon hôtel sur Kribi, c’est vrai que retrouver une vraie douche et la clim en donne un petit air.

Le repas c’est refait à « la terrasse sur l’océan » on fait difficilement pire. Puis le reste de l’aprem a été fait de ballade dans la ville, achat de tableau, et discussion au bar, avec leurs jus que je test. Il y avait avec nous Louis, un très bon ami à Siméon et frère de la patronne, et le passage de Bisso. Voilà de quoi occupé toute la journée et puis retour à l’hôtel.

Avant de vous laisser avec les photos, il faut quand meme que je raconte mon rêve de la nuit dernière. J’étais déjà rentré, mais juste deux jours pour me reposer avant d’affronter le bourbier…Mais en discutant, je me rendais bien compte que j’avais réussi a rentrer sans aucun soucis, mais je ne me rappelais plus comment, et il fallait vraiment que je me rappelle pour retourner le dire à Siméon ! Bref j’étais quand meme rassuré en me reveillant être toujours au Cameroun, et ne pas avoir eu un si gros problème de mémoire.

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